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mercredi 17 octobre 2012

Le routier et le montagnard. Qui sont-ils?

Bonjour tout le monde,

À ma dernière parution, nous avons fait un bref survol du profil des répondants qui ont participé à mon sondage. Je vous ai brossé un tableau de leur âge, niveau de scolarité et de leurs revenus en général. D’ailleurs, j’en profite pour dire au monde qui refusent de répondre à ces questions ordinairement ou qui s’en offusquent, qu’ils le font sans trop de bonnes raisons, parce que voyez-vous, je n’ai dévoilé à personne quelle était la grandeur de bobette de Pierre Jean Jacques et de toute façon, je n’aurais pas pu le faire. Enfin, je vous ai laissé en vous précisant quel type de vélo notre échantillon pratique (route ou montagne ou les deux), pour quelles raisons et depuis combien de temps ils en font.

Voyons maintenant un peu plus précisément ce qui distingue ces deux types de cyclistes. Il est certain que si j’avais eu un plus grand nombre de cyclistes à mon sondage, donc un peu plus de cyclistes de montagne que j’en ai eu, mes résultats reposeraient davantage sur du solide. Mais bon, comme je fais un peu cela pour m’amuser et pour vous entretenir, bien c’est de cette façon qu’il faut le comprendre.

C’est le cycliste qui fait autant de route que de montagne qui a de la crotte d’ancien coureur à 66,67 % dans le corps, comparativement au montagnard à 40 % et le routier à 22,56 %. C’est donc dire que ce cycliste complet, qui pratique autant la route que la montagne, a un plus fort background sur le plan compétitif. Il est un "touche à tout" et accepte volontiers les défis de tout le monde. Je ne serais pas surpris qu’ils soient tous des Ryder Hesjedal. Après avoir fait leurs preuves en montagne, ils sont venus prouver aux routiers que c’est la montagne qui est la bonne école!     (appuyez sur tableau pour plus de détails)












Le pur montagnard semble un peu plus zen que les autres, puisque c’est lui qu’on retrouve en plus forte proportion à faire de son sport pour le plaisir seulement (40,0%), contrairement à ceux et celles qui en font autant de l’un que de l’autre en le faisant à 63,89 % pour l’entrainement, tout comme les routiers ma foi. D’ailleurs, c’est aussi le montagnard qui utilise le plus son vélo pour aller travailler semble-t-il.









Ce sont les montagnards (33,33 %) et ceux qui pratiquent autant la route que la montagne (27,78 %) qui en font en plus fortes proportions depuis leur tendre enfance. Pas surprenant, ce cycliste, qui aime le danger et les terrains accidentés, est sans doute celui qu’on voyait dans les terrains vacants plus jeunes aménager des pistes de BMX. C’est également eux qu’on retrouve en moins grand nombre aussi à faire du vélo depuis moins de trois ans et moins de 5 ans. Cela serait alors cohérent avec la très grande popularité du vélo de route ces dernières années qui rejoint de plus en plus d’adeptes.


Mais qu’en est-il du sexe là-dedans? Non pas de savoir si le montagnard a également une meilleure libido que moi qui est surtout routier, mais de voir si selon qu’on est une femme ou un homme, si cela change quelque chose. Encore là, j’aurais aimé avoir beaucoup plus de femmes dans mon sondage, mais on va faire avec celles qui ont bien voulu se dévoiler ici (35). Merci les filles pour votre contribution.
  
Personne ne sera surpris d’apprendre que la femme préfère de beaucoup plus faire de la route (82,36 %) que l’homme (69,23 %) ordinairement moins craintif et plus à l’affut de l’adrénaline que procurent les sauts dans le bois. Elles sont évidemment beaucoup moins nombreuses (11,76 %)  à enfourcher les deux types de bécanes par rapport aux gars (16,41 %).









L’analyse de la question selon l’âge est intéressante. Elle vient comme encore corroborer certaines hypothèses que je viens de vous soumettre. Plus on vieillit ou que l’on se retrouve dans les tranches d’âges plus élevées, plus nous sommes adeptes de route seulement. La richesse ne s’acquière-t-elle pas plus en vieillissant ? De plus, comme j’ai sous-entendu que la pratique du vélo de montagne avait peut-être stagnée ces dernières années, n’est-il pas plausible d’apercevoir une plus forte proportion de montagnards entre 25 et 44 ans? (10,26 % et 25,35 %). Évidemment, lorsque nous vieillissons (au-delà de 55 ans pour (3,03 %)), on prend moins de risque et on préfère certainement plus la sécurité des grands chemins.











Est-ce que l’argent a un rapport dans la pratique d’un type de vélo plutôt que l’autre? Difficile à dire. C’est lorsqu’on gagne moins (moins de 20 000 $) comme chez la plupart de mes étudiants ou beaucoup plus (plus de 80 000 $) qu’on semble être adepte d’une seule discipline, soit de la route à 81,82 %, 85,29 % et 77,78 % respectivement. On semble plus pratiquer la montagne et/ou les deux chez les tranches de revenus moyens (40 à 79 999 $). On a suffisamment d’argent pour se payer les deux bécanes, les entretenir et ils ont sans doute plus de temps pour en faire que les gestionnaires et professionnels à plus hauts salaires, qui seraient de plus en plus nombreux à faire leur entrer dans le cyclisme, particulièrement en route comme nous venons de le voir.










Alors voilà! C’est ce que j’avais à vous livrer aujourd’hui. Prochainement, on regardera un peu plus qu’est-ce qui caractérise la femme de l’homme dans la pratique du vélo…enfin je vais essayer d’y trouver quelque chose puisque je n’y ai pas encore jeté un coup d’œil. Ce qui sera intéressant, ce sera de voir le millage que les gens font, comment les gens dépensent en vêtements, accessoires et pour l’entretien de leurs bolides

Bon va travailler mon BOB!

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Aussi un rouleur!
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dimanche 14 octobre 2012

Résultats sur l'enquête sur les habitudes et achats du cycliste québécois # 1

Je vous rappelle que ce sondage n’est pas du tout scientifique. 

Il a été réalisé auprès de 230 répondants auprès:

  • des lecteurs assidus de mon blogue qui, malheureusement, m’ont quelque peu déçu par leur faible taux de participation;
  • de mes amis sportifs de Facebook;
  • de l'auditoire du site Internet de l’Association des cyclistes de vélo de montagne qui, soit dit en passant, ont participé en grand nombre;
  • de l'auditoire des forums des sites Internets Vélocia et Allez-Y;
  • et par le soutien et la contribution de certaines personnes qui ont pris l’initiative d’inviter personnellement leurs amis(e), tel Marc Blouin, un ancien coureur très connu de la région de Québec ainsi que de Élise Huot et Renée-Claude Gauthier, des amies personnelles et membres du Rassemblement d’Affaire à Vélo de Québec (RAV).
C’est pour cette raison qu’il faut avoir des réserves sur les résultats que je vous livrerai aujourd’hui et les prochaines semaines. Ce n’est certes pas le reflet et le profil du cycliste en général. Cependant, compte tenu de  cet échantillonnage, je dirais que ces résultats sont le reflet du cyclosportif, ce cycliste qui a définitivement un certain souci de perfectionnement dans la pratique de son sport.


Mais qui sont-ils?


Sexe
Bien, ils sont à 85 % des hommes et 15 % des femmes à avoir répondu à l’enquête. J’ai eu une couple de transsexuels, mais j’en ai retenu qu’un, qui m’a semblé réel compte tenu du sérieux de ses réponses. Quant à l’autre, on repassera, il avait définitivement envie de se payer ma Yeulll lol (appuyez sur tableau pour plus de détails)

Âge










Plus de 62 % de l'échantillon des répondant est âgé entre 35 et 54 ans, ce qui colle à la réalité de mon entourage. La balance se répartit presque qu’équitablement entre les plus de 55 ans (14,4 %) dont je fais parti et les 25 – 34 ans (17,0 %). J’ai quand même rejoint 13 jeunes de 18 à 24 ans, qui n’ont pas craint de s’afficher dans la gang de Bob la Gazelle. Il sera intéressant de suivre leurs réponses tout au long de cette enquête.  

Scolarité et revenus











Notre échantillon de cyclistes représente définitivement un segment de population que je qualifierais de « haute de gamme », en ce sens qu’il est fortement scolarisé et présente des revenus personnels très élevés dans de fortes proportions. C’est le genre de clientèle convoitée par tout le monde dans le commerce, qui recherche des gens avec des revenus discrétionnaires très élevés. Des gens scolarisés, mobiles et qui ont de l'argent. On pourra le voir dans leurs dépenses un peu plus loin. Enfin, je reviendrai mettre ces tableaux à jour un peu plus tard en comparant ces ratios % avec ceux de la population québécoise pour vous illustrer jusqu’à quel point la pratique du vélo chez cette clientèle rejoint particulièrement les biens nantis.














Route ou montagne? Peut-être les deux?












71,30 % des répondants pratiquent le vélo de route, 13,04 % de montagne et 15,65 % autant de l'un que de l'autre.













Un peu plus de 60 % des répondants de l'enquête le font pour l'entraînement et les bienfaits que cela rapportent. C'est donc dire qu'une forte majorité de notre échantillon comme c'est le cas pour moi n'utilisons pas notre vélo pour aller chercher une pinte de lait ou aller chez sa blonde ou son chum le soir :-)

Près du quart de cette communauté utilise leur vélo ou un autre que celui de l'entrainement pour également aller travailler; j'ai tout regroupé les répondants allant au travail en vélo ensemble, incluant ceux qui pouvaient avoir dit s'entraîner ou en faire pour le plaisir également. J'ai trouvé intéressant d'isoler cette gang là sous l'étiquette du "aller au travail" à vélo. Très impressionnant! Je n'aurais jamais cru que vous seriez près de 1 sur 4 à enfourcher votre Bike pour aller travailler. Je vous soulève mon chapeau! Enfin, 14,67 % du monde m'ont avoué faire du vélo essentiellement par plaisir. On comprendra que ces gens sont certainement soucieux de leur santé comme plusieurs malades de l'entrainement, mais qu'ils prennent le temps de respirer par le nez et certainement de gérer leurs horaires différemment.

Ce sont les gens qui pratiquent le vélo depuis 3 à 5 ans  qui sont les plus nombreux. Ils composent 21,74 % de nos répondants. Cela ne me surprend pas. Cela correspond à la forte croissance que connait la pratique du vélo de façon plus sportive comme les gens à qui cette enquête s'est adressée. Soulignons qu'il y a encore un autre 10,00 % de gens qui pratiquent le vélo que "depuis moins de trois ans". Il ne faudrait pas nettement conclure que ces nouveaux arrivés sont beaucoup moins nombreux. Intuitivement, je serais comme porter à penser que les "moins de 3 ans" frayaient moins en contacts dans notre réseau.










Cependant, cette enquête a su rejoindre aussi de vieux routiers. En effet, plus de 36 % d'entre eux roulent sur les grands chemins et en montagne depuis plus de 15 ans (18,70 %) ou depuis leur enfance (17,39 %) ce qui m'a grandement surpris! C'est eux qui me clanchent sans doute dans mes sorties. Pendant que moi je prenais ma grosse "Black" eux pédalait! Or, compte tenu de cette courbe ascendante vers l'envie de rouler encore pendant bien des années, on peut en conclure que ce n'est pas demain la veille que nous déserterons les routes du Québec! 

Mais le cycliste de route et de montagne se ressemblent-t-ils? N'entend-on pas dire parfois qu'ils ont deux personnalités différentes ou des intérêts différents? Bien, c'est ce que nous verrons dans une prochaine publication. (voir publication du 17 octobre)

Bonne fin de journée


Bob la gazelle
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Aussi un rouleur!
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jeudi 11 octobre 2012

Enquête sur les habitudes et achats des cyclistes québécois # 2


Bon! Je suis certain que vous avez tous hâte de voir ce qu’il en retourne de cette fameuse enquête NON SCIENTIFIQUE. Qu’est-ce que Bob la Gazelle nous réserve-t-il encore? Et bien il travaille très fort pour aller chercher encore plus de répondants et particulièrement des filles. Eh oui, faudra bien que j’en parle, puis qu’en date d’aujourd’hui le 11 octobre, si je me fiais à mes résultats, on pourrait croire que les femmes sont encore dans les cuisines ou en train de langer la marmaille! Bien oui, je n’ai que 10 % de filles en ce moment! Et pourtant, ce n’est parce qu’elles ne font pas de sport ou parce qu’elles manquent de temps. J’en ai deux copines monoparentales Élise et Renée, full enfants à la maison et des grandes maisons à part cela à entretenir, et on les voit partout; en route, en montagne, dans les escaliers, aux centres d’achats, à l’épicerie. Des wonders women!  C’est à se demander si elles n’ont pas du personnel de soutien à la maison!! Et je sais qu’elles sont très nombreuses les femmes à faire du sport. C’est peut-être parce que c’est moi le sondeur? Bob la Gazelle? Je ne le sais pas? Peut-être parce qu’il y a des petites questions plus ou moins sérieuses? Faudra que je fasse une autre étude sur la question, je pense bien…

Alors toujours est-il que je voulais juste vous dire que ça s’en vient les résultats.

Mais pour que ce ne soit pas trop indigeste, je vais y aller par thème sur plusieurs nouvelles pour également vous garder en appétit. Y a de l’ouvrage en arrière de cette petite enquête. Un autre projet que je ne savais pas dans quoi je m’embarquais en le partant J Enfin!

Donc, comme vous l’avez constaté, les questions avaient une certaine cohérence, quoiqu’une fois le sondage en ligne, il m’en est venu tellement d’autres, qui auraient été bien le fun de sonder; la gestion du temps, du stress, la nutrition à vélo avant et pendant les sorties,  pis encore bien d’autres affaires, comme le goût à l’effort, le sens de la compétition, le cruising à vélo etc. Enfin! Qui sait si je ne le ferai pas si vous m’en obligez?

Donc il faudra que vous gardiez la manière que je vais rendre publics les résultats. Cette façon de faire se répètera à chaque bloc thème :

La pratique du vélo; on y découvrira  quel type de cyclisme notre monde font, pourquoi ils font du vélo, s’ils sont des coureurs ou des anciens, s’ils font partie de clubs, la fréquence de leurs sorties, le millage qu’ils font et s’ils sont respectueux de la signalisation en ville telle que je l’ai présentée!

Les dépenses en rapport avec le vélo: je n’ai pas sondé tout ce que j’aurais pu sonder ici sur les dépenses, mais bon on fera avec ce qu’on a en achats de vêtements, accessoires, entretien de la bécane et les achats en voyages, qui incluent comme vous le savez, les petites escapades de fins de semaine. Il y a des affaires à ce chapitre qui me chicotent un peu d’ailleurs.

On pourra toujours parler de l’intérêt que la communauté porte sur mon blogue, mais  la popularité de mon sondage a tellement rejoint beaucoup de monde au-delà de mon lectorat habituel qu’il n’y a plus grand-chose à sortir de là; personne ne connaissait ce blogue et encore moins qui est Bob la Gazelle comme étant un « consultant improvisé en consultation conjugale» J Mais bon, je vais essayer de sortir du jus pareil de ce qui ressort là!

Enfin, il faudra se rappeler que ce sondage n’a pas été réalisé auprès du public at large. Vous voyez ce que je veux dire? Étant moi-même au-dessus de la cinquantaine avancée, que mes amis€ d’entrainement gravitent autour de 35 ans et plus, d’un certain milieu socio-économique aussi, et surtout, qu’ils sont tous des sportifs avertis, vous comprendrez alors que le portrait de la situation n’est pas le reflet de toute la population qui fait du vélo. Mais bon, chacun des thèmes que j’aborderai sera décortiqué selon certaines variables socios démographiques avec lesquelles j’aime faire jouer les chiffres. C'est pour cela qu'il faut répondre honnêtement à toutes les questions ! Il sera intéressant de voir si nos habitudes dans la pratique du vélo et les dépenses qu’on y engage diffèrent si on est un gars, une fille, avec un gros ou petit revenu ou si on est un routier ou un montagnard ou les deux.

Ça fait qu’avez-vous hâte? Mais va falloir être patient parce que cela tombe dans un moment où professionnellement, je suis assez occupé, mais bon on va essayer de faire de son mieux!
Bye
I kiss you!

BOB la gazelle
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Aussi un rouleur!
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