Que dire de Girona, ma dernière destination vacance pour un voyage de vélo? Moi et mon groupe d’amis y sommes demeurés deux semaines dans son cœur, en el « Centro de la ciutate » comme indique la signalisation que nous suivions en fin d’après-midi pour revenir à la maison, en plein centre d’une ville médiévale, riche en histoire, la capitale de la Catalogne, la capitale des Catalans, de gens fiers de dire qu’ils parlent catalan.
Une ville où les enfants triblent avec la bola pendant que les adultes prennent « una bebida » sur les places publiques jusqu’aux petites heures du matin. On demeure au cœur de la Rambla, où Cafés, restaurants, et terrasses sont bondés toute la journée au rythme de vie des Catalans qui entre 14 h et 16h font une pause pour ressortir vers 17h pour se préparer à souper (20h) et veiller. On demeure en plein centre de la ville, tout près de la Cathédrale de Girona, des musées, de l’université, tout juste en face de la « Place de l’indépendance », située l’autre côté du Rio Onyar qui divise la ville en deux avec ses multiples ponts qui la relient. Du 4e étage de notre immeuble, de nos balcons, nous nous ne lassons pas de contempler les environs et les drapeaux catalans qui ornent les balcons de nos voisins.
Madremanya |
Line en grande conversation |
Les automobilistes nous dépassent comme une voiture et les citadins nous saluent ou sourient à notre passage. Tous nos circuits ont une histoire dépendamment des villages ou des cols qu’on traverse. Pendant les 11 jours que nous sommes sortis, les cols de Sant Hilari, de San Peilia, D’Els Àngels, du Ganga, le Rocacorba ou la montée des barrages vers Mont Osor avec le col de la Susqueda auront meublé nos deux semaines d’effort; plus de 1000 kilos et 12 000M de dénivelé sur des parcours tous plus différents les uns des autres, et il nous en restait encore à découvrir!
Sommet Els Àngels |
Paul & Isabelle Barrage de la Susquerda |
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Robert sommet du Rocacorba |
Bernard Breton et moi |
Mes petits amis ont, semble-t-il, bien aimé leurs séjours. Qui ne le serait pas? Rouler sur des parcours encore empruntés par les professionnels. Il n’est pas anormal de prendre un café à la Fabriqua en fin de journée en compagnie de pros, comme il m’est arrivé avec un espagnol de l’équipe Trek Segafredo. Ou encore de croiser sur les chemins, comme c’est arrivé souvent, un Movistar , un Lotto-Soudal, un Garmin qui, isolément, suit son programme d’entrainement en attendant la classique pour laquelle il est appelé. Ou encore arriver au sommet d’un col à l’arraché, alors qu’un petit groupe d’amateurs en entrainement à Gérone te dépassent comme si tu étais arrêté. C’est la vie de cycliste nord-américain comme moi qui vient jouer sur le terrain des grands.
Coach BOB la gazelle!
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------- _-\ <,' Aussi un rouleur!
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